Présentation

Chaque personne ayant un blogue s’est déjà demandé « Par quoi je commence? » Eh bien moi je vais commencer par me présenter. Je suis une fille Québecoise de 17 ans qui est aussi :

Féministe : Plusieurs personnes croient que les féministes prônent la supériorité de la femme, mais détrompez-vous. Les féministes veulent l’égalité. La situation de la femme a changé, s’est amélioré, mais il y a encore beaucoup à faire. Les femmes ont encore des salaires moindres aux hommes dans certaines entreprises. Elles sont encore jugées comme inférieures par les hommes misogynes. Le pire dans tout cela, c’est que certaines femmes participent à la détérioration du statut de la femme en s’habillant de façon indécente et en utilisant leurs atouts féminins pour arriver à leurs fins. Bref, je ne veux que l’égalité homme-femme.

Étudiante : J’entre au Cégep l’année prochaine. J’ai envie d’aller jusqu’à l’université. Nous allons voir au cela me mène. J’aimerais bien aller en enseignement.

Lectrice : J’adore lire. J’ai toujours un livre dans mon sac à main. Présentement, je lis « Alice au pays des merveilles » de Lewis Carroll écrit en 1865. C’est très différent de la version Walt Disney, détrompez-vous. Il y a même un côté dark à l’histoire. Au cours du temps, je vous ferai part de mes lectures.

Auteure à temps partiel : Eh oui, comme plusieurs jeunes de mon âge, j’ai décidé d’écrire un roman. C’est beaucoup de travail, je le réalise avec le temps. Avec déjà un bon nombre de pages, j’ai bien l’intention de le finir. Un de mes buts dans la vie est d’avoir au moins un roman de publié. Par contre, je refuse de faire de l’art pour faire de l’argent. Aujourd’hui, pour entrer dans l’industrie artistique, on n’a pas besoin de talent. Pour la musique, il suffit d’avoir un bon beat et un autotune. On laisse tomber les paroles profondes, les mélodies prenantes pour avoir une musique qui se danse et qui ne parle que de sexe, d’argent et de bagnoles. Pour la littérature, il suffit d’avoir un peu d’imagination, de lire les tendances dans les magasines et de foutre ça dans un livre pour que ça donne un espèce de mélange amer d’amour impossible et de fantaisie de mauvaise qualité (je ne vise personne ici (sarcasme)). Pour les films, on ne vise plus sur la qualité, mais bien sûr la stupidité. Plus un film fait rire, plus il vend. L’argent a carrément détruit l’art.

Amoureuse : Oui, la plupart des jeunes de mon âge le sont. Certains adultes osent dire que nous sommes trop jeunes pour savoir ce que l’amour est et ces adultes, qu’ils aillent se faire foutre! L’amour n’a pas d’âge. Même si les relations dans l’adolescence ne durent pas éternellement, qu’est-ce qui dit que ce n’est pas de l’amour? Bravo si vous avez été en couple pendant plusieurs années avec la même personne, vous êtes un cas exceptionnel et persévérant. L’amour, ça se travaille. Les jeunes ne sont pas trop jeunes pour aimer, ils sont trop jeunes pour travailler sur leur couple.

Chanteuse à temps partiel : Non, pas chanteuse, mais bien chanteuse à temps partiel. C’est-à-dire une quinzaine de minutes par jour. Comme la plupart des personnes, je chante dans la douche. Pour moi, un monde sans musique est impossible. Nous ne pouvons pas vivre sans musique. Elle nous inspire, elle met des mots sur des émotions impossibles à décrire, elle nous comprend. La musique, c’est presque aussi bon qu’un bon livre!

Dans ce blog, je vais parler de ma vie de tous les jours, des nouvelles qui me surprennent et des millions choses qui tournent dans ma tête à longueur de journée. Bonne lecture!



Un système de santé bordélique

J’avais mentionné dans un article plus tôt que ma mère était blessée au genou et qu’elle refusait d’aller à l’hôpital. Eh bien, vendredi passé, elle m’a promis d’y aller. Rendues là-bas, nous avons attendu plus de quatre heures. Tannée d’attendre, ma mère a demandé à une petite madame dans la soixantaine depuis quand elle était ici et pourquoi. La dame a répondu qu’elle était ici depuis huit heures du matin (il était neuf heures du soir, ou vingt et une heures pour le système français) et elle avait quelques côtes de brisées. Quel scandale! Évidemment, nous sommes parties, mais cette dame qui semblait tellement souffrir est restée. Elle avait l’air d’avoir énormément de misère à respirer et ne pouvait pas marcher, la souffrance étant trop grande lorsqu’elle bougeait! Incroyable! Le système de santé au Québec est vraiment pourri…

Je suis même trop enragée pour commenter! Une autre chose qui m’enrage est les examens de fin d’année! On jugerait que le gouvernement nous prend pour des arriérés mentaux. Les examens sont d’une facilité incroyable! J’ai l’impression de perdre mon temps. J’ai tellement l’impression qu’on se moque de ma génération. Maudite réforme!

Sur une note plus joyeuse, je vais essayer ma robe pour le bal de graduation demain! Elle est faite sur mesure par la grand-mère de mon cavalier, qui est mon copain depuis plus de deux ans et demi. J’ai hâte de voir!



Et un autre livre de fini.

Il y a maintenant une semaine que j’ai fini De l’autre côté du miroir de Carroll. Finalement, j’avais tort. Ce n’est pas du tout la même histoire que dans le film réalisé par Burton. En gros, cette suite stimule vraiment l’imagination et la logique. Elle raconte en bref une partie d’échec format géant dont Alice fait partie. Il y a en opposition la Reine Rouge (comme toujours) et la reine Blanche. Malheureusement, Carroll a encore fini son récit par un éveil du personnage principal. Bref, j’ai adoré lire Carroll et je vais certainement lire d’autres pièces de son oeuvre.

J’ai commencé un autre roman. C’est Insomnia de Stephen King. Un style tout à fait différent de Carroll. Pour ceux qui ne le savent pas, King est reconnu pour son côté sombre et sadique. Un de mes auteurs préférés à vrai dire. J’ai lu plusieurs de ces romans et je les ai tous adorés sans exception. En tout cas, ce roman, d’après le résumé, raconte l’histoire d’un homme qui souffre d’insomnie suite à la mort de sa femme. Ce n’est pas tout! Dans son manque du sommeil, il se met à imaginer des choses, des choses pas très normales. Bon, je n’en suis qu’à la page 10 alors je ne peux pas vraiment commenter.

J’entre présentement dans ma session d’examens alors je ne pourrai pas vraiment lire. Je serai trop occupée à étudier. Vous allez donc devoir attendre un mois ou deux avant d’avoir des nouvelles de ce roman.

Mille pardons.



Une soirée émotionnelle, mais qui fait réfléchir

Vendredi soir, mon programme d’étude a organisé une soirée spéciale qui réunissait plein de talents prometteurs. Ceci est la dernière soirée que je vais passer avec les étudiants de mon groupe. Puisque ça fait 3 ans (5 ans pour ceux qui y sont depuis le tout début) que je suis avec les mêmes personnes, ç’a été, disons-le, très émotionnel. La dernière chanson étant chantée par mon compagnon de classe m’a fait pleurer. Après cela, nous nous sommes tous levés et avons attendu la raison de notre venue, soit le vidéo des finissants. Durant cette attente assez longue, nous avons tous (ou presque) pleuré. Les câlins fusaient de tous les côtés. Une heure plus tard, la directrice vient nous voir pour nous dire que le vidéo ne fonctionne pas, car elle n’a pas le fil qu’il faut pour brancher son ordinateur au projecteur. Que de fureur!

Bref, la soirée a été merveilleuse. Ce qui va le plus me manquer du secondaire est la chimie du groupe. Nous avions une complicité que probablement je ne retrouverai jamais avec un aussi grand groupe. Nous étions une soixantaine et nous nous connaissions tous. Je ne reverrai jamais la plupart de ces personnes, et ça me désole. Certains vont au même CÉGEP que moi, d’autres vont à l’université directement, dont l’une de mes bonnes amies.

Avant cette soirée, je n’arrêtais pas de dire que j’avais hâte de quitter le secondaire. Après celle-ci, j’ai peur. J’ai peur de ne pas me sentir à ma place, alors qu’avant, nous avions tous notre rôle au sein du groupe, toute notre petite place dans le coeur de chacun. J’ai peur du manque de complicité. J’ai peur de me retrouver seule. J’ai peur de perdre tout contact avec ceux que j’aime. J’ai peur de ne pas avoir de complicité avec mes profs, car oui, il y en avait une assez marquante. J’ai peur d’avoir fait le mauvais choix de programme. Bref, j’ai peur de l’inconnu.

J’ai peur…

J’ai peur de tout raté…

J’ai besoin d’avoir la certitude que tout va bien aller, mais c’est impossible.



Les mères et autres merveilles

J’ai été élevée par ma mère, mon père étant décédé lorsque j’avais 9 ans. Cette femme ne cesse de me surprendre. Elle l’a fait aujourd’hui même. Vous voyez, elle a de graves problèmes de genoux et elle refuse d’aller voir un médecin. J’insiste pour y aller avec elle, mais elle ne veut rien savoir. Finalement, elle m’a expliqué la raison de son refus. À mon âge, elle avait eu le même problème et avait été hospitalisée pour trois longues semaines. Or, je finis l’école secondaire dans moins de trois semaines et ensuite, c’est mon bal des finissants. Ma mère qui n’a pas été au sien a très hâte d’assister au mien. Ceci vient donc expliquer pourquoi elle ne consulte pas… Elle a peur de manquer mon bal! Je crois qu’elle veut vivre cette expérience inoubliable à travers moi. Je m’inquiète pour sa santé, mais disons qu’elle est bornée comme tout.

Changement radical de sujet : J’ai fini aujourd’hui Alice au pays des merveilles par Carroll. Très bon. Vraiment différent du film par contre. À lire. J’ai aussi entamé la suite de l’histoire intitulée De l’autre côté du miroir. Jusqu’à maintenant, je crois que le film qui est sorti tout récemment avec Johny Depp représente ce livre. J’ai aussi compris que celui qui a fait l’adaptation cinématographique pour Walt Disney a pris des éléments de la seconde partie. Par exemple, les fleurs ne parlent que « de l’autre côté du miroir » et non dans le « pays des merveilles ». Bref, j’adore comparer les adaptations cinématographiques au roman original. On découvre plein de petites choses et on en comprend d’autre. Par exemple, pour ceux qui ont vu le film, lorsque le Chapelier demande : « En quoi est-ce qu’un corbeau ressemble à un bureau? » et répond vers la fin qu’il n’en a aucune idée, eh bien, ceci se passe dans la première histoire de notre petite Alice, et la réponse se situe deux lignes après la question. Par contre, ce qui est bien dans l’adaptation cinématographique est le fait qu’on s’attache aux personnages. Le roman ne fait même pas deux cents pages, ce qui fait que nous voyons les personnes que dans leur surface.

Bon, je suppose que ça suffit pour ce soir. Comme j’ai mentionné plus haut, je finis l’école dans trois semaines, ce qui signifie que je suis dans ma période d’examens. Je dois aller me préparer!

Bonne nuit tout le monde!



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